PowerBook 100
Le PowerBook 100 est le premier ordinateur portable d’Apple de la gamme PowerBook. Sorti en même temps que les PowerBook 140 et 170, il constitue l’entrée de la gamme portable d’Apple. On peut considérer que c’est le premier véritable ordinateur portable commercialisé par Apple car le Macintosh Portable, sorti deux ans auparavant, était plus un transportable qu’un portable avec ses 7 kg.
Contrairement à ses aînés les PowerBook 140 et 170, le PowerBook 100 n’est pas d’une conception radicalement nouvelle. Il reprend les mêmes composants que le Macintosh Portable, mais dans un boîtier bien plus compact (il pesait 2,3 kg) et moins richement doté pour en diminuer le prix (connectique plus restreinte, écran à matrice passive et non à matrice active, batterie plus légère mais aussi moins endurante, suppression du lecteur de disquette). Commercialisé à $2500 à son lancement (contre plus de $5000 pour un Macintosh Portable), il n’a néanmoins pas connu le succès. Ce n’est que lorsque Apple baissa son prix à moins de $1000 qu’il commença à bien se vendre.
Caractéristiques
- Microprocesseur : Motorola 68000 cadencé à 16 MHz
- adressage 24 bits
- bus système 16 bits à 16 MHz
- ROM : 256 Ko
- RAM : 2 Mo extensible à 8 Mo
- écran LCD 9″ à matrice passive
- résolutions supportées:
- 640 × 400 en 1 bit (monochrome)
- disque dur interne SCSI de 20 ou 40 Mo
- slots d’extension:
- 1 emplacement pour modem (en option)
- 1 connecteur mémoire spécifique (PB 1xx) de type SRAM (vitesse minimale : 100 ns)
- connectique:
- 1 port SCSI (HDI-30)
- 1 port série (Mini Din-8)
- 1 ports ADB
- 1 port HDI-20 pour lecteur de disquette externe
- sortie son : mono 8 bits
- batterie au plomb lui assurant 2 heures d’autonomie
- dimensions : 4,6 × 27,9 × 21,6 cm
- poids : 2,3 kg
- alimentation : 17 W
- systèmes supportés : Système 7.0.1 à 7.5.5
Enseignement assisté par ordinateur
L’enseignement assisté par ordinateur (EAO) générallement connu en anglais sous le terme CALL (Computer Assisted Language Learning) ou CALLT(Computer Assisted Language Learning and Teaching).
Voir aussi
- Apprentissage en ligne
Mot sans facteur carré
En combinatoire, un mot sans facteur carré est un mot qui ne contient pas la même séquence deux fois consécutivement. Pour tout alphabet d’au moins trois lettres, il y a une infinité de mots sans facteur carré.
Exemples
- Sur l’alphabet {a, b}, l’ensemble des mots sans facteur carré est {<math>\varepsilon</math>, a, b, ab, ba, aba, bab}.
- Sur l’alphabet {a, b, c}, on peut partir de n’importe quel mot w et remplacer
- a par abcbacbcabcba,
- b par bcacbacabcacb,
- c par cabacbabcabac.
En prenant le point fixe de cette opération, on obtient un mot infini sans facteur carré, tel que abcbacbcabcbabcacbacabcacbcabacbabcabacbcacbacabcacb… qui est donc un mot morphique.
Midnight Club 3: Dub Edition
Midnight club 3: Dub édition est un jeu vidéo de course développé par Rockstar San Diego et édité en 2005 par Rockstar Games sur PlayStation 2, Xbox et PlayStation PortableLa version PlayStation Portable a été réalisée par Rockstar Leeds..
Le jeu s’inscrit dans la mouvance tuning et propose 60 vehicules différents (moto, camion, voitures de sport, etc).
Notes et références
PowerBook 190
Le PowerBook 190 est un ordinateur portable d’Apple. Il fut, avec le PowerBook 190cs lancé en même temps, le dernier Macintosh à utiliser un microprocesseur de la famille Motorola 680×0. Vendu à 1650 $, il constituait l’entrée de la gamme des ordinateurs portables d’Apple. Malgré son nom, il s’apparentait plus à un PowerBook 5300 avec lequel il partage plusieurs éléments.
Caractéristiques
- Microprocesseur : Motorola 68LC040 32 bits cadencé à 33 MHz
- bus système 32 bits à 33 MHz
- mémoire cache : 8 Ko de niveau 1
- ROM : 2 Mo
- RAM : 4 ou 8 Mo extensible à 36 ou 40 Mo
- écran LCD 9,5″ à matrice passive
- résolutions supportées :
- 640 × 480 en 4 bits (16 niveaux de gris)
- disque dur IDE de 500 Mo
- lecteur de disquette 3,5″ 1,44 Mo
- modem 28,8 kb/s optionnel
- slots d’extension :
- 1 connecteur mémoire spécifique (PB 53xx) de type DRAM (vitesse minimale : 70 ns)
- 2 slots PC Card Type II (ou 1 de Type III)
- connectique :
- 1 port SCSI (HDI-30)
- 1 port série (Mini Din-8)
- 1 port ADB
- port infrarouge optionnel
- sortie son : stéréo 16 bits
- entrée son : mono 16 bits
- sortie vidéo optionnelle mini-15
- haut-parleur mono
- microphone intégré
- batterie NiMH (de type PB 190), lui assurant environ 3 à 5 heures d’autonomie
- dimensions : 5,1 × 29,2 × 21,6 cm
- poids : 2,7 kg
- consommation : 45 W
- systèmes supportés : Système 7.5.2 à Mac OS 8.1
PowerBook 180
Le PowerBook 180 est un ordinateur portable d’Apple. Il est lancé avec les PowerBook 145 et PowerBook 160 en octobre 1992. Il constitue le nouveau modèle haut de gamme après le PowerBook 170. Doté du même boîtier que le PowerBook 160, il en est une version plus puissante avec son processeur Motorola 68030 à 33 MHz et son unité de calcul en virgule flottante Motorola 68882. Il est en vente jusqu’en mai 1994.
Caractéristiques
- Microprocesseur : Motorola 68030 24/32 bits cadencé à 33 MHz
- bus système 32 bits à 33 MHz
- mémoire cache : 512 octets de niveau 1
- ROM : 1 Mo
- RAM : 4 Mo extensible à 14 Mo
- écran LCD 9,8″ à matrice active
- résolutions supportées :
- 640 × 400 en 4 bits (niveaux de gris)
- mémoire vidéo : 512 Ko de VRAM pour écran externe
- résolutions supportées (sur écran externe) :
- 512 × 384 en 8 bits
- 640 × 400 en 8 bits
- 640 × 480 en 8 bits
- 800 × 600 en 8 bits
- 832 × 624 en 8 bits
- disque dur SCSI de 80 ou 120 Mo
- lecteur de disquette 3,5″ 1,44 Mo
- slots d’extension :
- 1 emplacement pour modem (en option)
- 1 connecteur mémoire spécifique (PB 1xx) de type SRAM (vitesse minimale : 85 ns)
- connectique :
- 1 port SCSI (HDI-30)
- 2 ports série (Mini Din-8)
- 1 ports ADB
- sortie son : mono 8 bits
- entrée son : mono 8 bits
- sortie vidéo spécifique PowerBook
- batterie NiCad lui assurant 2h30 à 3h d’autonomie
- dimensions : 5,7 × 28,6 × 23,6 cm
- poids : 3,1 kg
- consommation : 17 W
- systèmes supportés : Système 7.0.1 à 7.6.1
Samsung Sens
Sens est une série d’ordinateurs portables produits par le géant sud-coréen Samsung.
La gamme
Sens M : Il s’agit de portables ultra-plats à écran dix-sept pouces à cristaux liquides.
Sens Q : Les ultra-portables, très légers. Ils se caractérisent par des écrans de taille relativement réduite (douze pouces), une longue autonomie sur batterie (maximum six heures) et des performances de travail un peu réduites par rapport au reste de la gamme.
Sens X : Ultra-plats avec grand écran lumineux.
Sens P : Portable traditionnel de gamme moyenne. Relativement bon marché mais avec des performances de base.
Démographie du Vanuatu
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Structure de la population
Natalité
Migration et composition culturelle
Autres indicateurs sociaux
Sources
Sonnerie polyphonique
Une sonnerie polyphonique est une sonnerie portable qui utilise la polyphonie. De nombreux téléphones portables utilisent de telles sonneries portable comme options de personnalisation par les utilisateurs.
Les premières sonneries portable utilisaient des méthodes de séquenceurs musicaux tels que MIDI. De tels enregistrements spécifient quel instrument doit jouer quelle note à un instant donné.
Plus tard, il fut possible d’utiliser des enregistrements audio digitaux en tant que sonneries portable. Les enregistrements peuvent être de la musique, des paroles ou autres sons. Les enregistrements musicaux utilisés en tant que sonneries portable sont quelques fois appelés “sonneries HiFi”. Les sonneries HiFi, qui sont souvent des extrais de chansons pop, sont devenus populaires en tant que sonneries portable.
Épreuves et essais en philatélie
Parmi les objets de choix de la philatélie, figurent, à la suite des timbres-types et de leurs variétés, leurs épreuves et leurs essais.
Certes, nombre de philatélistes ne s’attachent pas à la collection de ces catégories de pièces, bien qu’elles soient plus rares que les timbres-types.
Leurs raisons résident essentiellement dans le coût relativement élevé des épreuves et essais, et dans le champ déjà étendu de la collection des timbres normaux qui limite leur possibilité de l’approfondir.
Mais différente est l’attitude de ceux qui se spécialisent dans quelques catégories bien délimitées de timbres postaux ou fiscaux, ou qui souhaitent les exposer. Alors la présence de ces à-cotés des timbres-types est toujours bienvenue.
Sommaire |
Distinction des épreuves et essais
Quoiqu’il en soit, certaines questions se posent parfois à ceux qui s’intéressent à ces “à-cotés”: Comment faire la différence entre les essais ou les épreuves d’artistes et certaines variétés? Et comment distinguer les essais de couleurs les plus achevés des timbres non émis ?
- En philatélie postale, ces distinctions ont été faciles à établir, car, compte tenu de l’intérêt des millions de collectionneurs postaux, les documents ayant trait aux premières émissions de France ont été pieusement conservés depuis les origines, si bien que l’on connaît à peu prés tout des moindres états d’âme, désaccords et procédés de fabrication des Barre et autres Hulot. Quant aux timbres-poste modernes, les pièces jalonnant les différentes étapes de leur réalisation, de leur conception à leur émission, en passant par leur fabrication, ont systématiquement été conservées par l’administration comme par de nombreux particuliers.
- Au contraire, pour les émissions fiscales qui ont intéressé beaucoup moins de collectionneurs que les timbres-poste, même aux époques de grande extension de leur branche de la philatélie, entre 1860 et 1914, et à plus forte raison pendant la période de quasi-disparition des philatélistes fiscaux de 1917 à 1982, aucune documentation sérieuse ne semble avoir été conservée par l’Atelier Général du Timbre, en dehors des feuilles de timbres et d’essais qui y ont été archivés. Notamment les commentaires et ordres de fabrication semblent avoir presque tous disparu, de même que les épreuves et maquettes qui sont parties, soit dans les familles des graveurs (comme le fonds Daussy), … soit dans celles de certains agents de l’Atelier, et ne semblent avoir survécu que dans quelques collections particulières. Dans ces conditions, on manque parfois de références, pour distinguer les épreuves de timbres fiscaux de leurs essais, et leurs essais des variétés ou des non émis.
Les maquettes et les épreuves éléments de conception du timbre
Maquettes de timbres
Les maquettes se situent généralement en tête du processus de fabrication du timbre, suivies de prés par les tirages d’épreuves.
Les maquettes se présentent généralement comme des dessins à l’encre de Chine ou au crayon. Certaines maquettes napoléoniennes de timbres d’effets de commerces viennent d’être redécouvertes en 2003, dans la succession Barre. La plus élaborée est éloignée du type définitivement adopté et prévoyait la présence d’une couronne au dessus du médaillon. Par ailleurs, elle laissait trop peu de place aux légendes et à la valeur faciale. La seconde maquette, bien que moins précise, est une esquisse très proche du type finalement adopté, avec ses légendes et les espaces réservés aux mentions chiffrées. En outre des esquisses au crayon sur le même document montrent que Barre avait aussi envisagé un format horizontal (dont l’aboutissement existe au Musée de la Poste, sous la forme d’une maquette en couleurs).
Vers la fin du XIXème siècle on en a vu aussi apparaître sous forme de photos sur collodion, généralement collées sur des supports de carton. Quelques unes de ces maquettes sont illustrées au catalogue Yvert Fiscal 2004 (Cf. Effets de Commerce, p.75, 2ème col. et 77, 1ère col.).
On rencontre encore, à l’époque moderne, des maquettes coloriées, comme celle des timbres fiscaux d’Anciens Combattants provenant de la succession Daussy, avec la mention “adopté” du 14 avril 1934. On peut y observer que le sigle d’une association d’anciens combattants mentionnée par l’artiste y a été rayé, alors que l’on a laissé subsister le faisceau, ancien symbole républicain, mais surtout devenu depuis les années 20, le symbole du fascisme italien hostile à la France.
Enfin, on a pu rencontrer, ces 10 dernières années, des maquettes élaborées à l’ordinateur.
De toutes ces maquettes, il faut rapprocher certains ordres de fabrication illustrés de timbres collés préexistants, et modifiés à la main, pour indiquer les transformations souhaitées (Cf. au catalogue Yvert Fiscal de 2004, l’ordre de fabrication du 15c Colis Postaux et du 3F Passeports, p.37).
Epreuves d’artistes
Les épreuves d’artistes constituent le témoignage des différentes étapes de l’action du graveur en vue d’enfanter le timbre, à partir de sa maquette.
Ces épreuves sont généralement réalisées, elles, à partir des premiers clichés métalliques préfigurant le timbre. Mais certaines, réalisées à des dimensions plus grandes que celles adoptées, Il s’agît d’épreuves initiales gravées sur buis, bois particulièrement dur, et donc réalisées plus facilement, et dont les dessins ont ensuite été transférés sur un coin métallique, à l’échelle plus réduite du futur timbre.
Toutes ces épreuves ont été frappées au coup par coup sur les papiers carton les plus divers. Elles se rencontrent donc, le plus souvent, au centre de petits feuillets de tailles variables (cf., par exemple les épreuves du type mouchon dans le Catalogue Dallay 2007 de France). Malheureusement certaines d’entre elles ont été découpées au plus prés du cadre, et ressemblent de ce fait à des essais. C’est ainsi que, dans la collection Chalmandrier de timbres fiscaux, constituée en double par cet ancien directeur de l’Atelier du Timbre, celui-ci s’est ingénié à découper les épreuves pour les faire tenir dans les mêmes cadres que les timbres-types ou les essais !
Il existe par exception certaines épreuves collectives où les timbres ont été imprimés par trois, quatre, cinq ou plus (cf., par exemple les épreuves collectives du type Merson dans le Catalogue Dallay 2007 de France),. Mais certaines épreuves collectives existent aussi avec plusieurs variantes du même timbre, pour permettre des comparaisons et des choix. Il en est ainsi de l’épreuve collective des premiers timbres de Copies, où le mot “Copies” est présenté en différents caractères, et dont les valeurs faciales ne sont pas celles des timbres de copies, mais celles des timbres de Dimension.
Parmi toutes les épreuves, il en est qui ont été frappées à des stades intermédiaires de la gravure. Elles sont dites « épreuves d’état », et sont particulièrement rares.
Quant à celles correspondant à des types ou textes non retenus, elles sont particulièrement recherchées, en raison notamment de leur intérêt pour l’histoire de l’émission, ou parfois même de l’histoire générale.
Des épreuves normales, ou épreuves d’artiste que l’on vient de décrire, doivent être distinguées, en France et à Monaco les “Epreuves de luxe”: Celles-ci, loin de constituer un stade préparatoire de la réalisation d’un timbre-poste, sont en réalité des tirages réalisés après coup, et parfois avec une empreinte non originale, pour être offertes à diverses personnalités de la haute administration. Les épreuves de luxe sont certes rares, puisque tirées à quelques centaines d’exemplaires, mais beaucoup moins rares que les épreuves d’artistes qui ont réellement servi à préparer le timbre et dont les tirages sont de quelques unités seulement.
Les essais, éléments de réalisation du timbre
Quant aux essais, dont les planches d’impression sont réalisées à partir des épreuves définitivement adoptées, ils sont normalement imprimés en feuilles, une fois adoptée la forme définitive des futurs timbres. De ce fait, ils sont presque toujours moins rares que les épreuves.
Essais des timbres imprimés en feuilles
Ils se présentent généralement sur du papier non gommé (ou exceptionnellement sur du carton), et sont le plus souvent non dentelés, même lorsqu’ils se rapportent à de futurs timbres dentelés.
- On peut distinguer parmi les essais ceux visant à empêcher l’imitation des futurs timbres. Ce sont les essais de fonds de sécurité, de barres de sécurité verticales ou horizontales ou de burelages.
- Il existe aussi, pour les timbres les plus anciens, des essais de dentelures, comme celui du 10c de quittances noir de Oudiné, obtenu à partir de la première machine à denteler (Ravasse), ainsi que des essais des diverses légendes ou chiffres de la valeur.
- Il existe enfin des essais de couleurs, généralement effectués à partir des timbres de la valeur la plus courante de chaque série, celle destinée aux plus grands tirages et donc destinée à encourir la plus grande usure. Il faut en effet en tenir compte dans le choix des couleurs de leur capacité de résistance. C’est ainsi qu’au milieu du XIXème siècle les couleurs les plus résistantes, le noir et le bleu, avaient été attribuées aux timbres des valeurs les plus répandues, qu’il s’agisse des timbres fiscaux ou postaux (C’est pourquoi les épreuves et essais des premiers timbres fiscaux réalisés à la Monnaie l’ont été en noir ou bleu, bien qu’en définitive la couleur finalement retenue pour les Napoléon III ait finalement tiré sur le marron et le gris).
Il faut savoir interpréter les essais: Du fait de la réalisation systématique des essais de couleur sur la valeur la plus courante, il est arrivé que certains tirages préliminaire de cette valeur aient, en réalité, servi pour tester les couleurs destinées à d’autre timbres, aux valeurs faciales plus élevées
Essais des timbres imprimés au coup par coup
Un dernier problème reste posé: Du fait que les épreuves sont tirées au coup par coup, alors que les essais le sont par feuilles, comment les distinguer des timbres définitifs, lorsque ces derniers ont normalement été imprimés au coup par coup ?
Il s’agît là des cas très rares de timbres imprimés soit au cachet à main , comme les “Mauritius Post office”, ou les timbres-poste de grève français de 1971, soit à la presse à percussion, comme les timbres fiscaux d’effets de commerce de 1860. En de tels cas cas, faute de documentation accessible, on a pris le parti de recourir à un système de présomptions.
On peut considèrer:
- comme épreuves de timbres tirés au coup par coup, toutes les empreintes différentes du type définitif.
- comme essais des mêmes timbres, tous les tirages au type définitif, dans de couleurs non retenues.
- comme timbres normaux, eux-mêmes fabriqués au coup par coup, les figurines imprimées au type définitif et dans la couleur définitive (sous réserve des variations de détail dues parfois aux différences d’encrage dans les divers tirages).
Les épreuves et essais non retenus
Parmi les épreuves ou essais, ceux correspondant à des types ou textes non retenus, sont particulièrement recherchés, en raison notamment de leur intérêt pour l’histoire de l’émission, ou parfois même de l’histoire générale.
Mais, il va de soi que ces épreuves et essais “non retenus”, imprimés au compte-gouttes, doivent absolument être distingués des timbres “non émis” imprimés en quantité, mais retirés au dernier moment et généralement détruits. (cf Timbre non émis)
Différences entre essais, variétés et non émis
La qualification de variété
Les variétés des timbres sont de divers ordres: anomalies de la gravure, différences de couleur, éléments du timbre manquants, répétés, ou inversés (médaillon, valeur, surcharge, etc.) (cf. Variété (philatélie)). Toutefois les essais peuvent présenter des différences de même nature avec le timbre-type. Alors, comment les reconnaître ?
Là encore, comme nous ne disposons pas des confidences des concessionnaires privés chargés de l’impression des timbres à certaines époques, ni celles des agents de l’Atelier Général chargés de les contrôler ou de réaliser eux-mêmes cette impression, nous sommes obligés de nous baser sur un système de présomptions:
- En cas d’existence d’une seule anomalie majeure sur une figurine (absence ou inversion de la valeur ou du médaillon, absence de dentelure, etc.), on considèrera que l’on se trouve en présence d’une variété. Ainsi un timbre non dentelé, et sans autre différence avec le timbre-type, doit être présumé un timbre, et non un essai, …. sauf preuve du contraire. Il s’agît alors ici d’un simple constat de ce qui saute aux yeux, alors que vouloir y voir un essai serait une interprétation.
La qualification d’essai
- Par contre, en cas de présence simultanée de 2 anomalies majeures (ou davantage) sur une même figurine, nous présumons qu’il s’agît d’un essai (ou d’une épreuve découpée). Ainsi, une figurine moderne dépourvue simultanément de sa valeur et de sa dentelure devra, en principe, être considérée comme un essai.
Mais, attention, il s’agît dans ces deux cas de présomptions et non de certitudes.
La qualification de “non émis”
D’autre part, il peut aussi arriver que l’on se trouve en présence d’une figurine dentelée, tout à fait achevée, avec pour seule différence une légende non conforme, ou une couleur autre que celle adoptée pour le timbre.
Une telle figurine pourrait donc être un essai ou un timbre non émis (cf. Timbre non émis).
Les timbres non émis sont des timbres imprimés en quantité, mais que l’on a renoncé à émettre pour différentes raisons. De tels timbres étant généralement plus recherchés que les épreuves ou les essais de timbres adoptés, on a souvent essayé de faire passer des épreuves ou essais pour des non émis.
Dans ces cas, le choix de la qualification n’est pas facile au seul vu du timbre. Il faut se reporter au catalogue, ou, si le timbre n’était pas encore connu sous cette forme, se pencher, dans la mesure du possible, sur les dessous de son émission.
Bibliographie
(Ouvrages incluant divers essais de France et des colonies)
Epreuves et essais postaux
- Yvert et Tellier, Catalogue Spécialisé des timbres de France, Tomes 1 et 2, Amiens, 1975 et 1982.
- Dallay, Catalogue de cotation de timbres de France, Paris, 2006 -2007.
Epreuves et essais fiscaux
- Yvert et Tellier (et S.F.P.F.), Catalogue des timbres fiscaux et socio-postaux de France et de Monaco, Yvert et Tellier, Amiens, 2004.
Oric Telestrat
L’Oric Telestrat est le troisième ordinateur de la firme Oric, ordinateur très rare, commercialisé à partir de 1986.
Il reprend la base de l’Oric Atmos avec des améliorations logicielles et matérielles.
Matériel
- Port RS-232 ;
- contrôleur de disquette intégré avec toute l’électronique embarquée dans une seule puce ;
- 2 ports cartouche pouvant supporter en tout 7 banques de 16 Ko par superposition (la banque #4 étant commune aux deux ports cartouche) ;
- connecteur MIDI (sans aucune électronique MIDI) ;
- 2 ports joystick (l’un pouvant être utilisé pour une souris, l’autre pour un joystick).
Logiciels
- HyperBasic : BASIC compilé en ligne ;
- télématique pour faire serveur minitel monovoie.
PowerBook 165
Le PowerBook 165 remplaçait le PowerBook 160 dans la gamme d’ordinateurs portables d’Apple. Il était la version avec écran noir et blanc du PowerBook 165c sorti quelques mois plus tôt. Sa seule autre différence avec le 165c était l’absence d’unité de calcul en virgule flottante.
Caractéristiques
- Microprocesseur : Motorola 68030 cadencé à 33 MHz
- adressage 24/32 bits
- bus système 32 bits à 33 MHz
- mémoire cache : 0,5 Kio de niveau 1
- ROM : 1 Mio
- RAM : 4 Mio extensible à 14 Mio
- écran LCD 9,8″ à matrice passive
- mémoire vidéo : 128 Kio de DRAM pour l’écran LCD intégré, 512 Kio de VRAM pour écran externe
- résolutions supportées sur l’écran LCD intégré :
- 640 × 400 en 4 bits (niveaux de gris)
- résolutions supportées sur écran externe :
- 512 × 384 en 8 bits
- 640 × 400 en 8 bits
- 640 × 480 en 8 bits
- 800 × 600 en 8 bits
- 832 × 624 en 8 bits
- disque dur SCSI de 80 à 160 Mo
- lecteur de disquette 3,5″ 1,44 Mo
- slots d’extension :
- 1 emplacement pour modem (en option)
- 1 connecteur mémoire vive spécifique (PB 1xx) de type SRAM (vitesse minimale : 85 ns)
- connectique :
- 1 port SCSI (HDI-30)
- 2 ports série (Mini Din-8)
- 1 port ADB
- sortie son : stéréo 8 bits
- entrée son : mono 8 bits
- sortie vidéo spécifique PowerBook
- microphone mono
- haut-parleur mono intégré
- batterie NiCad lui assurant 2h30 à 3h00 d’autonomie
- dimensions : 5,7 × 28,6 × 23,6 cm
- poids : 3,1 kg
- alimentation : 17 W
- systèmes supportés : Système 7.1 à 7.6.1
Macintosh Portable
Le Macintosh Portable fut la première tentative d’Apple pour faire un Macintosh plus facilement transportable. Lancé en septembre 1989, il fut accueilli avec beaucoup d’enthousiasme par la critique, mais il s’en vendit peu durant les 2 ans de sa commercialisation. La cause était certainement son prix trop élevé (6500 $) pour une machine très peu évolutive et peu puissante par rapport aux Macintosh de bureau (Macintosh IIx, IIcx, IIci), prix qui était en partie dû à un écran LCD à matrice active, technologie très chère à l’époque. Pesant plus de 7 kg, le Macintosh Portable ne peut pas être vraiment considéré comme un ordinateur portable, mais plutôt comme un « transportable ». (En comparaison le PowerBook 100, lancé deux ans plus tard, ne pesait que 2,3 kg.) Sa batterie à acide lui assurait une longue autonomie de 10 heures.Le premier Modele ne possèdait pas de Trackball donc pour s’en servir il fallait brancher une souris.
En février 1991, le Macintosh Portable fut mis à jour : l’écran fut remplacé par un écran rétro éclairé et la RAM modifiée, et le prix fut rabaissé. Fut aussi ajouté le fameux Trackball. Cela ne suffit pas à faire décoller les vente et la commercialisation fut stoppée à la fin de la même année.
Caractéristiques
- processeur : Motorola 68000 cadencé à 16 MHz
- adressage 24 bits
- bus système 16 bits à 16 MHz
- ROM : 256 Ko
- RAM : 1 Mo extensible à 8 Mo
- écran LCD à matrice active intégré
- résolutions supportées:
- 640 x 400 en 1 bit (monochrome)
- disque dur interne SCSI optionnel de 40 Mo
- lecteur de disquette 1,44 Mo 3,5″
- slots d’extension:
- 1 emplacement pour modem (en option)
- 1 emplacement pour un second lecteur de disquette
- 1 connecteur mémoire spécifique de type SRAM (vitesse minimale : 100 ns)
- connectique:
- 1 port SCSI (DB-25)
- 2 ports série (Mini Din-8) pour le modem et l’imprimante
- 1 ports ADB
- 1 port DB-19 pour un lecteur de disquette externe
- 1 sortie vidéo HDI-15 pour écran externe
- sortie son : stéréo 8 bits
- dimensions : 10,3 x 38,7 x 37,7 cm
- poids : 7,2 kg
- consommation : 5 W
- systèmes supportés : Système 6.0.4 à 7.5.5
Portable Executable File Format
Le format de fichier PE (Portable Executable File Format) est un format de fichier binaire informatique utilisé pour l’enregistrement de code compilé (exécutable, bibliothèques). Il a été développé par Microsoft pour les fichiers exécutables portant entre autres les suffixes EXE, OCX, DLL et CPL. Il est apparu avec MS-DOS et a évolué progressivement pour respecter les exigences du système d’exploitation Windows.
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Histoire
Microsoft migra vers le format PE avec l’introduction de Windows NT 3.1 OS. Toutes les versions suivantes de Windows, incluant Windows 95/98/ME, supportent le format PE.
Signature
- Un fichier étant au format PE voit obligatoirement ses deux premiers octets placés à la valeur ‘MZ’ (tout comme les fichiers au format NE, et pour compatibilité).
- Un fichier au format PE évolué vérifiera, quant à lui, deux octets placés à la valeur ‘PE’ ou ‘NE’, situés à l’adresse contenue à l’octet 0×3C du fichier. Cette valeur, codée sur 4 octets, est nulle si le fichier structuré selon l’ancien format.
Voir aussi
- Executable and Linking Format
Liens externes (en Anglais)
- Microsoft Portable Executable and Common Object File Format Specification
- The original Portable Executable article by Matt Pietrek (MSDN Magazine, March 1994)
- Part I. An In-Depth Look into the Win32 Portable Executable File Format by Matt Pietrek (MSDN Magazine, February 2002)
- Part II. An In-Depth Look into the Win32 Portable Executable File Format by Matt Pietrek (MSDN Magazine, March 2002)
- PE File Format Diagram
- The .NET File Format by Daniel Pistelli
- Code Crunching - Tiny PE (challenge)
Viewtiful Joe: Red Hot Rumble
Viewtiful Joe: Red Hot Rumble est un jeu vidéo de combat sorti en 2005 sur GameCube, puis converti sur PlayStation Portable, qui reprend des éléments du beat them all Viewtiful Joe. Le jeu a été développé par Clover puis édité par Capcom.
Gameplay
Gabrielle (prénom)
Gabrielle est un prénom féminin. Signifie “force de Dieu” en hébraïque (hébreu : גַּבְרִיאֵל [ġabrīēl])et dont l’équivalent est djibrila (au féminin) et djibril au masculin.
Fête usuelle
le 31 août : Ste Gabrielle Andronin
Autres fête
le
Voir aussi
Gabriel, version masculine.
Oric Telestrat
L’Oric Telestrat est le troisième ordinateur de la firme Oric, ordinateur très rare, commercialisé à partir de 1986.
Il reprend la base de l’Oric Atmos avec des améliorations logicielles et matérielles.
Matériel
- Port RS-232 ;
- contrôleur de disquette intégré avec toute l’électronique embarquée dans une seule puce ;
- 2 ports cartouche pouvant supporter en tout 7 banques de 16 Ko par superposition (la banque #4 étant commune aux deux ports cartouche) ;
- connecteur MIDI (sans aucune électronique MIDI) ;
- 2 ports joystick (l’un pouvant être utilisé pour une souris, l’autre pour un joystick).
Logiciels
- HyperBasic : BASIC compilé en ligne ;
- télématique pour faire serveur minitel monovoie.
Interaction biologique
Les interactions biologiques sont les relations entre deux espèces dans un écosystème.
- Neutralisme : il s’agit de l’absence d’interaction entre deux espèces, le bénéfice ou le détriment d’une espèce sur l’autre n’est pas mesurable.
- Symbiose : relation souvent obligatoire bénéfique aux deux partenaires.
- Mutualisme : c’est une interaction bénéfique au deux partenaires. Le mutualisme est souvent non obligatoire ou temporaire.
- Amensalisme : la relation est nuisible pour une espèce, neutre pour l’autre.
- Commensalisme : la relation est bénéfique pour un partenaire et neutre pour l’autre.
- Parasitisme : la relation est bénéfique pour l’un des deux partanaires, et nuisible pour l’autre.
- Prédation : relation prédateurs - proies.
| Espèce X | ||||
| nuisible | neutre | bénéfique | ||
| Espèce Y | nuisible | Amensalisme | Prédation, Parasitisme | |
| neutre | Amensalisme | Neutralisme | Commensalisme | |
| bénéfique | Prédation, Parasitisme | Commensalisme | Symbiose, Mutualisme | |
Windows XP Édition Media Center
Windows XP Édition Media Center est un système d’exploitation produit par Microsoft. Il s’agit d’une version modifiée de Windows XP Édition Professionnnelle qui inclut des fonctions multimédia telles que la visualisation de films, les diaporamas d’images ou le choix de piste musicale. Son nom complet est suivi de l’année du cru (2002, 2004 ou 2005).
Il n’était pas possible de se procurer cette édition autrement qu’en OEM. C’est à dire que l’on peut l’acheter uniquement avec un matériel spécifique tel qu’avec un PC bénéficiant d’un tuner TV, un lecteur DVD ou encore une télécommande pour PC. Il n’est donc disponible que dans les magasins d’informatiques.
Depuis le 30 janvier 2007 (sortie de Windows Vista) il n’est plus possible d’acheter une version “Media Center”. Toutes les fonctions de ces éditions ont été intégrées dans Windows Vista Édition Familiale Premium et Windows Vista Édition Intégrale.
Voir aussi
- Home Theater Personal Computer
Liens externes
- Le site officiel
Cohérence des données en univers réparti
La cohérence des données en univers réparti est un thème de recherche dans le domaines des sciences et techniques de l’information.
Ce thème touche les domaines informatiques suivants :
- Spécification d’algorithmes et preuves
- Réseaux embarqués
- Mobilité
- Bases de données
- Bases de données temps réel
- Multimédia
- P2P (peer-to-peer)
- Grille de calcul (GRID)
- Caches web et proxy
- Tolérance aux fautes
- Réconciliation
- Ingénierie de la cohérence
- Sécurité / Confiance
- Persistance / stockage
Du 2 au 4 novembre 2005 ont eu lieu les Journées francophones sur la Cohérence des Données en Univers Réparti (CDUR 2005) en collaboration avec le CNAM, GET (Groupe des écoles des télécommunications), l’ECE et Jaluna.
Voir aussi
- Calcul distribué
- Interopérabilité
- Alignement stratégique
Lien externe
Journées cohérence des données en univers réparti
Albert Desprechins
Albert Desprechins est un journaliste, occasionnellement auteur de bande dessinée.
Travaillant pour les hebdomadaires familiaux des éditions Dupuis (Le Moustique et Télémoustique), il est amené a écrire pour Will et 1953 le scénario d’un album de Tif et Tondu, Oscar et ses mystères, qu’il signe du pseudonyme de Ben.
Il ne revient à la bande dessinée qu’à la fin de sa vie pour aider Pierre Seron, alors dessinateur débutant des Petits Hommes.
Publications
- Tif et Tondu, dessins de Will (Dupuis)
- 1953, Oscar et ses mystères (troisième numéro de l’actuelle collection)
- Les Petits Hommes, dessins de Seron (Dupuis sauf indication contraire)
- Alerte à Eslapion–sous–Rajevols (1967, album publié en 1986, numéro 19 de la collection Dupuis)
- Les évadés (1968, album publié en 1991, numéro 3 de la collection Soleil)
- Le petit homme qui rit (1968, album publié en 1991, numéro 4 de la collection Soleil)
- Le coq en pâte (1969, album publié en 1992, numéro 5 de la collection Soleil, sous le titre Les petits hommes et un coq)
- Des souris et des petits hommes (1969, album publié en 1989, numéro 1 de la collection Soleil)
- L’exode (1970, album publié en 1974, numéro 1 de la collection Dupuis)
- Des petits hommes au Brontoxique (1972, album publié en 1974, numéro 2 de la collection Dupuis)
Liens externes
- Sa bibliographie sur le site de Dupuis
Daniel Stendel
Daniel Stendel (4 avril 1974 - ) est un joueur allemand de football.
Taille : 179 cm poids : 78 kg
Il est né à Francfort-sur-la-Oder, Allemagne.
Il rejoint l’équipe Hannover 96 en septembre 1999 en tant qu’attaquant et y porte le numéro 11. Il a plus de 50 matchs en Bundesliga à son actif et a marqué à 7 reprises. Il a joué son premier match dans l’élite le 11 septembre 2002. Il a joué 150 fois pour les rouges et a inscrit 37 buts.
Clubs précédents : FC Gütersloh, SV Meppen, Hamburger SV, Viktoria Frankfurt/Oder.
Il a été un des piliers pour la montée en Bundesliga, il a marqué 16 buts cette année-là. Mais plus que ses qualités de buteur, c’est son travail de passeur décisif qui en fait un élément de choix.
ExpressCard
ExpressCard est un format de carte d’extension pour ordinateur portable qui remplace le PC-Card; tous deux développés par la
Personal Computer Memory Card International Association. Il supporte les interfaces PCI-Express et USB (Universal Serial Bus) 2.0
Les cartes sont “enfichable à chaud” (hotplug).
L’ - ExpressCard 54 - est un peu moins long qu´une carte PCMCIA standard (54 x 75 x 5 millimètres contre 85,6 mm de longueur pour une carte PCMCIA). Le second - ExpressCard 34 - se limite à 34 mm de largeur.
Skin
Le terme skin signifie peau en anglais. Il est repris dans plusieurs contextes :
- Les Skins ou Habillages sont des images ou des données qui permettent de personnaliser un logiciel ou un jeu vidéo.
- On désigne souvent par l’abréviation skins, les skinheads (Sub-culture ouvriere né en Grande-Bretagne vers 1969).
- Skin est le nom de scène de Deborah Dyer, la chanteuse du groupe Skunk Anansie.
- Skin est un personnage de l’Univers Marvel.
Un skin est un adhésif décoratif imprimé, permettant de personnaliser et de protéger un objet (Hi-tech par exemple : ipod ou un ordinateur portable). Un skin est très souvent fabriqué avec du vynil microstructué et plastifié après impression.
Boutique d’édition de skins : http://www.sheepme.fr
Octobre 1995
Cette page présente une chronologie des événements qui se sont produits pendant le mois d’octobre 1995.
Événements
Jeudi 26 octobre 1995
- France : première naissance d’un éléphant d’Asie au Zoo de la Palmyre. Homaline est une éléphante née de l’union de Tchinto (mâle né en 1983) et Alix (femelle née en 1983).
Voir aussi
- Choix d’un autre mois d’actualités
- L’éphéméride
- Octobre 1995 en Afrique
- Octobre 1995 au Canada
- Octobre 1995 en France
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